Chartrons, entre quais et rue Notre-Dame : T3 bis de 81,55 m² seul à l’étage
Rue du Couvent, dans cette couture très bordelaise où les quais des Chartrons rejoignent l’élégance commerçante du quartier, l’adresse donne le ton avant même la visite. Ici, la Garonne n’est pas un décor lointain, les commerces ne sont pas une promesse de brochure, et le centre de Bordeaux reste à portée de pas, de tramway et d’habitudes heureuses.
Au deuxième étage d’un bel immeuble ancien, dans une petite copropriété de quatre logements seulement, cet appartement occupe seul son niveau. La copropriété fonctionne avec un syndic bénévole ; aucune procédure en cours n’est signalée, et les charges de copropriété restent maîtrisées. 81,55 m² habitables, un plan net, une circulation lisible, des volumes tenus : rien d’ostentatoire, mais cette qualité plus précieuse d’un bien qui a de l’allure sans éprouver le besoin de la proclamer.
L’entrée de 4,16 m², équipée de placards et penderies intégrés, conduit naturellement au séjour de 27,82 m². Le parquet ancien y prend la lumière, les hautes fenêtres donnent de la hauteur au regard, la cheminée décorative en marbre installe le caractère. La pièce respire. Elle a le charme des appartements bordelais qui n’ont pas tout perdu en route : un peu de mémoire, de la matière, de la proportion. Le chauffage est individuel électrique, avec, dans le séjour, un plafond rayonnant électrique à régulation terminale, les autres pièces étant équipées de convecteurs.
La cuisine indépendante de 5,62 m² reste compacte, fonctionnelle et bien située dans le plan. Elle attendra sans protester d’être remise au goût du jour ; elle dispose déjà de rangements, d’un plan de travail et des emplacements nécessaires aux usages quotidiens.
La partie nuit offre deux chambres de 11,24 m² et 10,58 m², chacune équipée d’un placard-penderie intégré, ainsi qu’une pièce complémentaire de 8,46 m² pouvant recevoir un bureau, un espace de repos ou une chambre d’appoint. S’y ajoutent une salle de bains, une salle d’eau attenante à l’une des chambres et des toilettes séparées. C’est là l’une des forces du bien : plus souple qu’un simple T3, plus raisonnable qu’un grand appartement familial, il laisse à chacun sa manière de l’habiter.
Des rafraîchissements sont à prévoir. Il serait dommage de les cacher ; il serait plus dommage encore d’en faire un défaut. Ils sont ici l’occasion de reprendre les lieux à sa main, de moderniser ce qui doit l’être, tout en conservant ce qui fait déjà l’essentiel : le parquet, les volumes, la cheminée, les rangements intégrés, l’étage privatif, la petite copropriété et l’adresse.
Pour une résidence principale avec bureau, un pied-à-terre bordelais ou un investissement patrimonial dans un quartier solidement établi, cet appartement a cette vertu simple : il ne promet pas l’impossible, il offre le juste. De l’ancien, du plan, du quartier, une gestion de copropriété sobre, et cette marge d’avenir qui appartient au futur acquéreur.
Pour plus d’informations et pour visiter, je vous remercie de bien vouloir me contacter. Ce bien, comme les appartements qui ont encore une voix, gagne à être découvert sur place : dans la lumière de ses parquets, la mesure de ses volumes, et cette discrétion chartronnaise qui sait laisser parler l’adresse sans hausser le ton.
Pierre BICAIS, TOIT FRANCAIS AGENCE CONSEIL
Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :www.georisques.gouv.fr